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N° 183-184 · mars 2021
Crainte de Dieu et liturgie : l’adoration de Dieu, chemin de liberté
I l y a quelques années, alors que nous commencions à fréquenter la communauté Aïn Karem, nous fûmes frappé par le soin et le côté solennel apporté au temps d’adoration du Saint Sacrement qui précède les ateliers de formation au Bon Conseil. Près d’une dizaine de servants d’autel, un cérémoniaire et au moins deux, voire trois, prêtres déployaient une liturgie très étoffée, alors qu’il ne s’agissait que d’une « simple adoration », dans une obscure chapelle souterraine, un soir de semaine ordinaire. Nous en avions parlé à un ami membre de la communauté en lui disant que c’était comme si, à chaque fois, ils accueillaient le Pape. Il nous répondit alors du tac au tac que certes le Pape n’était pas présent, mais qu’il y avait bien plus grand : Dieu ! En effet, la liturgie nous met en présence de Dieu, tout particulièrement à travers l’Eucharistie, et elle doit faire son possible pour être à la hauteur de cette réalité. Comme le disait Benoît XVI pendant les Vêpres qu’il célébra à Notre-Dame de Paris en 2008 : « La beauté des rites ne sera (…) jamais assez recherchée, assez soignée, assez travaillée, puisque rien n’est trop beau pour Dieu, qui est la Beauté infinie1 ».
Cette beauté que nous déployons dans les rites traduit la disposition du cœur que devrait susciter en nous la présence de Dieu, du « Tout-Autre », du « seul Saint » : la crainte de Dieu. Comme l’écrit le cardinal Newman : « Les sentiments de crainte et de sacré (…) sont les sentiments que nous aurions si nous “réalisions” sa présence2 ». La crainte de Dieu est ce que suscite la vision des merveilles que Dieu fait, comme le rapporte saint Luc dans les Actes des Apôtres : « La crainte de Dieu était dans tous les cœurs à la vue des nombreux prodiges et signes accomplis par les Apôtres » (Ac 2, 43). C’est donc ce sentiment de profond respect et de soumission filiale qui doit nous animer au cours de la liturgie, action à laquelle Dieu est tout particulièrement présent et où Il fait des merveilles. Cette attitude du cœur rend perceptible à tous la grandeur du mystère qui se déroule, elle nous permet à nous-mêmes mais aussi à ceux qui nous entourent de rentrer dans ce mystère, de ne pas passer à côté.
Nous nous appuyons ici principalement sur des écrits de Benoît XVI, le « pape de la liturgie3 », en particulier son livre l’Esprit de la liturgie, publié pour la première fois en français en 2001 (alors qu’il n’était pas encore pape), et sur des ouvrages de deux figures importantes du Mouvement liturgique4 : Dom Guéranger (1805-1875, restaurateur de l’abbaye de Solesmes) et son enseignement « Les Dons du Saint Esprit », extrait de son www.vatican.va/content/benedict-xvi/fr/homilies/2008/documents/hf_benxvi_hom_20080912_parigi-vespri.html œuvre majeure l’Année liturgique, et Romano Guardini (1885- 1968, prêtre et théologien allemand), auteur de l’Esprit de la liturgie (1918), qui inspira fortement le futur Benoît XVI, comme en témoigne le choix d’un titre identique. Nous commencerons par montrer comment la liturgie et la crainte de Dieu ont pour point commun de nous ouvrir à l’adoration, nous proposerons ensuite quelques pistes pour participer à la liturgie dans la crainte de Dieu, puis nous verrons comment elle agit dans notre vie quotidienne.
Liturgie et crainte de Dieu : entrer dans l’adoration Il nous faut tout de suite avouer que l’expression « crainte de Dieu » n’est présente ni dans l’Esprit de la liturgie du P. Guardini, ni dans l’ouvrage du cardinal Ratzinger qui porte le même titre5, pourtant considérés comme des ouvrages majeurs de ces deux spécialistes de la liturgie ! Cela aurait pu remettre en question la pertinence de ces références, mais il nous est apparu que le don de crainte de Dieu et la liturgie avaient un point commun fondamental, qui est de nous mettre à notre juste place dans notre rapport à Dieu : celle de la créature qui adore son Créateur, de qui elle a tout reçu. En effet, Dom Guéranger écrit que la crainte de Dieu « met la créature à sa vraie place », et il poursuit : « La familiarité avec Dieu tient trop souvent la place de cette disposition fondamentale de la vie chrétienne (…). [L’âme] arrive, sans s’en douter, à ne plus connaître Dieu, par cela même qu’elle ne tremble plus devant lui6 ». De son côté, la liturgie nous ouvre à l’adoration, anticipant ainsi notre vie au Ciel, qui est le but de notre pèlerinage sur la Terre. L’exhortation apostolique Sacramentum Caritatis rappelle ce lien essentiel entre la célébration et l’adoration. Benoît XVI y répond notamment à l’objection selon laquelle l’Eucharistie serait faite uniquement pour être mangée et pas pour être contemplée : « Recevoir l’Eucharistie signifie se mettre en attitude d’adoration envers Celui que nous recevons7 ».
Certains se méfient peut-être de l’expression « crainte de Dieu » (voire même du terme d’adoration) : on pourrait penser que cela rend l’homme captif et esclave d’un dieu qui s’impose, ce qui serait en contradiction avec un Dieu qui a créé l’homme à son image et qui a établi une alliance d’amour avec lui. Or, la crainte de Dieu ne s’oppose en aucun cas à l’amour mais elle y mène, en enlevant les obstacles qui empêcheraient un amour authentique. Le psaume 32 illustre cela : « Dieu veille sur ceux qui le craignent, qui mettent leur espoir en son amour » (v. 18). À l’inverse de la peur qui paralyse8, la crainte de Dieu met en marche vers l’amour de Dieu. Dans le Livre de Jérémie, elle est présentée comme un chemin vers le bonheur et la liberté : « Je leur donnerai un seul cœur, un seul chemin, afin qu’ils me craignent chaque jour, pour leur bonheur et celui de leurs fils après eux » (Je 32, 39). En effet l’attitude d’adoration n’est pas une soumission ni un esclavage, mais elle est source de liberté : en nous ouvrant à Dieu, elle nous libère du repli sur nous-mêmes et de notre péché.
Participer à la liturgie dans la crainte de Dieu Un des aspects principaux de la réforme liturgique voulue par le concile Vatican II est d’insister sur la « participation pleine et active de tout le peuple9 ». Nous allons essayer de montrer comment cette participation se réalise en étant dans la crainte de Dieu, tout d’abord en se mettant à l’école des enfants, puis en se rappelant que nous célébrons en présence des anges et enfin en expliquant que cette participation doit se manifester dans l’unité de notre corps et de notre âme.
Comme l’écrit saint Paul aux Romains, « Vous n’avez pas reçu un esprit qui fait de vous des esclaves et vous ramène à la peur ; mais vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils » (Rm 8, 15). La crainte de Dieu que nous inspire le Saint Esprit n’a donc rien à voir avec la crainte servile de l’esclave10, elle est comparable à la crainte révérencielle d’un fils envers son père. On peut la trouver mise en œuvre dans l’attitude de Jésus, qui était « soumis » à ses parents (cf. Lc 2,51), tout comme plus tard il soumettra sa volonté à celle de son Père (cf. Lc 22,42).
Le P. Guardini compare la liturgie au jeu de la Sagesse qui ravit le Seigneur, comme cela est décrit dans le Livre des Proverbes : « Je faisais ses délices jour après jour, jouant devant lui à tout moment, jouant dans l’univers, sur sa terre, et trouvant mes délices avec les fils des hommes » (Pr 8, 30-31). Il explique que, dans le jeu, l’enfant déploie toutes ses capacités dans une activité en apparence inutile, qui n’a en réalité d’autre but que de « se dilater, de se développer, de devenir toujours plus pleinement lui-même11 ». Et il poursuit en montrant que quelque chose de similaire se produit dans la liturgie : la liturgie nous rend davantage enfants de Dieu en nous faisant grandir et nous épanouir sous le regard de Dieu. Nous adoptons une attitude similaire à celle de David dansant devant l’Arche d’alliance. Ainsi, si nous participons à la liturgie en véritables enfants de Dieu, dans la crainte aimante de notre Père des Cieux, alors naîtra en nous l’insouciance qui nous permettra de déployer tout notre être sous le regard de Dieu. Cela peut aussi être comparé à liberté d’aller et venir et à la vie en abondance que le Bon Pasteur donne à ses brebis : « Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. (…) Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance » (Jn 10, 9-10). Un exemple de geste par lequel se manifeste cette disposition spirituelle est de communier sur les lèvres, « en se laissant nourrir comme un enfant12 ».
Nos liturgies terrestres nous font déjà participer à la liturgie céleste, à laquelle nous aspirons à participer pleinement un jour13. Nous pouvons donc nous mettre à l’école de ceux qui peuplent le Ciel et notamment les anges, afin d’imiter la façon dont ils célèbrent la gloire du Créateur dans une juste attitude de crainte de Dieu. Le P. Guardini, en s’inspirant de la vision d’Ézékiel (Ez 1,4 – 3,15), écrit que : « [les Anges] se contentent de se mouvoir sous les yeux de Dieu sans but, comme les pousse l’Esprit, avec la seule fin d’être, en Sa présence, un Jeu, un Chant vivant14 ». Au cours de la messe, nous nous unissons tout particulièrement au chant de louange des anges en chantant le Gloria et le Sanctus, qui sont inspirés de chants que la Bible place sur les lèvres des anges.
Dans l’exhortation apostolique Sacramentum Caritatis, Benoît XVI recommande de « s’assurer de l’accord profond des gestes et des paroles des fidèles avec leurs dispositions intérieures », afin de ne pas céder « à la dérive du ritualisme15 ». Dans L’Esprit de la liturgie, il précisait que « l’acte spirituel, de par l’unité corps-âme de l’homme, doit nécessairement se traduire par un acte corporel16 ». Il illustrait cela notamment à travers le geste d’agenouillement, qui signifie l’adoration : « là où l’on tente de restreindre l’adoration à l’âme seulement, sans lui donner corps, l’acte de l’adoration s’éteint parce que l’homme est ainsi fait que la pure spiritualité ne correspond pas à sa nature. L’adoration est l’un de ces actes fondamentaux qui concernent l’homme tout entier. C’est pourquoi on ne peut renoncer à l’agenouillement en présence du Dieu vivant ». Il rappelait aussi certaines des objections qui sont faites à ce sujet : « Ce geste ne serait plus adapté, paraît-il, à notre culture, il ne conviendrait pas au chrétien adulte qui doit faire face à Dieu, debout ; ou encore il ne s’accorderait pas avec le statut de l’homme sauvé, car l’homme libéré par le Christ n’aurait plus à s’agenouiller ». Il y répondait en montrant notamment que c’est la position de Jésus au moment de son agonie au Jardin des oliviers, alors qu’il soumet filialement sa volonté à celle de son Père, nous enseignant ainsi la crainte de Dieu. Le Cardinal Ratzinger rapportait aussi une vision décrite dans les sentences des Pères du désert où le démon apparaît sans genoux17, ce qui le rend incapable de s’agenouiller, car il refuse de craindre Dieu et de l’adorer18.
Une autre circonstance où se manifeste le fait que nous sommes « un de corps et d’âme19 » apparaît dans la psalmodie. Saint Benoît l’exprime ainsi dans sa Règle : « Aussi souvenons-nous toujours de ce que dit le Prophète : “Servez le Seigneur dans la crainte”, et encore : “Psalmodiez avec attention”, et : “En présence des anges je te chanterai des psaumes.” Considérons donc comment il faut être sous le regard de la divinité et de ses anges, et tenons-nous pour psalmodier de telle sorte que notre esprit soit à l’unisson de notre voix20 ».
Liturgie et crainte de Dieu dans notre vie quotidienne Une objection qui est parfois faite à la participation à la liturgie est que cette dernière paraît totalement déconnectée de la vie quotidienne des fidèles. A quoi cela me sert-il d’aller à la messe le dimanche si je n’en tire rien qui puisse directement m’aider dans la semaine que je m’apprête à vivre ? Cette objection n’est pas propre à notre époque, car le P. Guardini l’évoquait déjà en 1918 : « Il y a, nous ne l’ignorons pas, un contraste criant entre le bureau de l’employé, l’usine de l’ouvrier, tous les chantiers de notre vie technique moderne, entre le théâtre bruissant et tumultueux de la vie politique et de la vie de société d’une part, et les retraites sacrées où s’accomplissent les solennités du culte, de l’autre. (…) Tout ce que nous donne, tout ce que nous offre la liturgie, nous ne pouvons pas, tout de suite et sans plus, le transmuer en action21 ».
En réalité, Dieu sait mieux que nous nos besoins réels et la liturgie vise plus haut que de nous donner des recettes toutes faites pour affronter notre vie dans le monde : « La liturgie (…) se propose avant toute chose de créer l’état d’esprit chrétien, fondamentalement chrétien. Son ambition est d’amener l’homme à son vrai rapport, à son rapport essentiel avec Dieu, de manière que, par les moyens de l’adoration, de l’hommage rendu à Dieu, de la foi et de l’amour, de la pénitence et du sacrifice, il conquière la rectitude intérieure. La conséquence sera que le jour où il se trouvera devant l’action à accomplir il agira en conformité avec cet état d’esprit, c’est-à-dire en justice et droiture. 22 » Une fois l’homme réconcilié avec Dieu, une fois la juste crainte de Dieu rétablie, alors l’homme saura choisir la Vie (cf. Dt 30, 19). Nous voyons ici que la crainte de Dieu n’est pas utile uniquement pour notre vie spirituelle, elle nous met dans les dispositions indispensables pour aborder toute notre vie et prendre les bonnes décisions, tant pour les grandes choses que pour les petites ! La participation à la liturgie est donc vitale, c’est la source par laquelle Dieu se communique pour que nous vivions en enfants de Dieu chaque instant que Dieu nous donne de vivre, en vue de la grande liturgie céleste, « l’état de bonheur suprême et définitif23 ».
Dans l’épître aux Romains, saint Paul exhorte ainsi ses lecteurs : « Je vous exhorte, mes frères, par la tendresse de Dieu, à lui offrir vos corps en sacrifice saint, capable de plaire à Dieu : c’est là le culte spirituel que vous avez à rendre » (Rm 12, 1). Benoît XVI a commenté cette phrase en expliquant que « dans cette exhortation, apparaît l’image du culte nouveau comme offrande totale de la personne en communion avec toute l’Église24 ». En participant à la messe, nous sommes tous les prêtres de notre propre sacrifice25. Cela signifie que c’est toute notre vie que nous offrons, dans toutes ses dimensions, et par conséquent que l’ensemble de notre vie est alors marqué par ce que nous vivons dans la liturgie jusqu’à devenir une liturgie permanente, une adoration continue de notre Dieu. Conclusion
Nous avons vu comment la crainte de Dieu et la liturgie ont en commun de nous faire entrer dans l’adoration de Dieu. Nous avons essayé de donner quelques pistes sur la manière concrète de participer à la liturgie dans la crainte de Dieu. Et enfin nous avons montré comment la liturgie et la crainte de Dieu ne peuvent pas rester un art ou un concept qui se limitent à notre vie spirituelle mais qu’elles vont au contraire s’infuser au plus profond de nous-mêmes, nous rendant ainsi capables de vivre selon la volonté de Dieu, qui seule peut nous rendre heureux ! Pour conclure sur le rapport entre crainte de Dieu et liturgie, nous pourrions dire que la liturgie fait grandir la crainte de Dieu et que la crainte de Dieu fait grandir la liturgie. En effet, d’une part la liturgie nous met en présence de Dieu, ce qui génère en nous le don de crainte de Dieu, et d’autre part, si les fidèles et les ministres participent à la liturgie sans crainte de Dieu, alors la liturgie risque fort de manquer son but, qui est d’entrer dans l’adoration de notre Créateur et Sauveur !
H.D.
Henri Delalande, né en 1985, marié et père de quatre enfants, ingénieur dans l’industrie chimique, membre de la communauté Aïn Karem.
Notes de bas de page
- Homélie du pape Benoît XVI lors de la célébration des Vêpres avec les prêtres, les religieuses et religieux, les séminaristes et les diacres d’Ile de France, cathédrale Notre-Dame de Paris, vendredi 12 septembre 2008, http:// ↑
- Voir Catéchisme de l’Église Catholique (CEC), n° 2144. ↑
- L’expression est notamment utilisée par le Cardinal Sarah, préfet de la Congrégation pour le Culte divin, dans son article « Pour une réconciliation liturgique », publié dans La Nef, 294, juillet-août 2017, à l’occasion du 10 e anniversaire du Motu Proprio Summorum Pontificum, https://lanef. net/2017/12/02/pour-une-reconciliation-liturgique/. Dans ce même article, le Cardinal Sarah cite Benoît XVI : « la Liturgie de l’Église a été pour moi l’activité centrale de ma vie […] elle est devenue le centre de mon travail théologique ». ↑
- Mouvement de renouveau de ferveur du clergé et des fidèles pour la liturgie qui s’est surtout développé au xxe siècle et dont Dom Guéranger peut être considéré comme le précurseur. ↑
- Cela a permis aux éditions Artège de réunir récemment les deux ouvrages en un seul livre, muni d’une préface du Cardinal Sarah : Joseph Ratzinger, Romano Guardini, L’Esprit de la liturgie. Edition double, éd. Artège, 2019. ↑
- Dom Prosper Guéranger, « Le don de crainte », dans Les dons du Saint Esprit, http://oblaturesm.ca/pdf6/Dons_Saint_Esprit.pdf. ↑
- Benoît XVI, Exhortation apostolique post-synodale Sacramentum Caritatis (désormais citée SC), 2007, n°66. ↑
- Pape François, Audience générale du mercredi 11 juin 2014 : « [la crainte de Dieu] ne signifie pas avoir peur de Dieu : nous savons bien que Dieu est Père, et qu’il nous aime et veut notre salut, et qu’il pardonne, toujours ; c’est pourquoi il n’y a aucune raison d’avoir peur de Lui ! ». ↑
- Concile Vatican II, Constitution sur la sainte liturgie Sacrosanctum Concilium (SC), 1963, n°14. ↑
- Cf. CEC, n° 1828. ↑
- Voir R. Guardini, L’Esprit de la liturgie, chapitre 5. Nous utiliserons l’abréviation RG pour faire référence à cet ouvrage. ↑
- Voir Cardinal Sarah, Pour une réconciliation [supra, n. 3]. ↑
- Cf. SC, 2007, n°8. ↑
- Cf. RG, ch. 5. ↑
- Cf. SC, n°64. ↑
- Cf. J. Ratzinger, L’Esprit de la liturgie, 4ème partie, ch. 2. ↑
- Ibid. ↑
- Notons cependant les réserves concrètes de la Présentation Générale du Missel romain, au n°43 : « [les fidèles] s’agenouilleront pour la consécration, à moins que leur état de santé, l’exiguïté des lieux ou le grand nombre des participants ou d’autres justes raisons ne s’y opposent. Ceux qui ne s’agenouillent pas pour la consécration feront une inclination profonde pendant que le prêtre fait la génuflexion après la consécration » (trad. française, 2007, sur le site http://www.vatican.va). ↑
- Cf. CEC, n° 382 ↑
- Règle de saint Benoît, 19, 3-7, éd. de Solesmes, 1988. ↑
- RG, ch. 7. ↑
- Ibid.
- Cf. CEC, n° 1024. ↑
- Cf. SC, n°70 ↑
- Cf. Origène cité par Henri de Lubac, Méditation sur l’Église, Aubier, 1953, p. 116. ↑
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